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dimanche, avril 12, 2009

Emploi.qc.ca

Un excellent blogue d'emploi qui permet aux employeurs et aux travailleurs de s'afficher.

En permettant aux employeurs de connecter facilement avec les chercheurs d'emploi, tout le monde y gagne!



Si vous êtes un employeur, affichez facilement vos offres d'emploi et si vous êtes un travailleur à la recherche d'un nouveau défi professionnel, publier votre profil afin que les recruteurs  vous trouvent.

Montréal, Longueuil, Laval, Sherbrooke, Gatineau, Trois-Rivières, Drummondville, St-Hyacinthe, Québec, Lévis, Saguenay et bien d'autres villes y sont abondamment représentées, aussi bien en offres d'emploi qu'en profils de travailleurs.

Au plaisir de vous y trouver!

jeudi, février 01, 2007

L'éolien à Bromont

La firme AAER (TSX: AAE) a annoncé, à la mi-janvier 2007, la signature d'un contrat de location de 10 ans, avec une option de 5 années supplémentaires, avec la société Olymbec inc., propriétaire de l'ancienne usine qu'occupait jadis Hyundai, à Bromont, dans l'Estrie.

AAER, dont les bureaux administratifs sont basés à Montréal, fabrique et distribue des technologies éoliennes et effectuera, à Bromont, l'assemblage de nacelles tout en y amorçant, à moyen terme, la fabrication de pales en matériaux composites.

Le président et chef de la direction, Dave Gagnon, prévoit l'embauche d'environ 100 travailleurs d'ici un peu plus d'un an et un total de près de 300 personnes, d'ici trois ans. AAER emploie actuellement une vingtaine de travailleurs et, pour les intéressés, la période d'embauche s'amorcera au printemps 2007.

La capacité de production de l'usine est estimée à 400 éoliennes par année. AAER possède les droits de fabrication et de distribution, en Amérique du Nord, des technologies éoliennes mises au point par la firme allemande Fuhrlander-Pfleiderer GmbH & Co.

Une mégabactérie pourrait frapper les canadiens

Une mégabactérie pouvant causer de douloureuses lésions cutanées, des pneumonies hémoragiques et dans certains cas, la maladie dévoreuse de chair, pourrait frapper en force, d'un bout à l'autre du Canada avertit un rapport publié dans le dernier numéro du Journal de l'Association médicale canadienne.

Le straphylocoque doré résistant à la méthicilline (SARM) fait déjà rage dans des communautés américaines et progresse vers le Canada, selon les auteurs du rapport. Des cas ont été rapportés en dehors des groupes cibles traditionnels, chez des joueurs de football aussi bien que chez des enfants.

Au Canada, de nombreux cas ont pu être observés en Colombie-Britannique, en Alberta, en Saskatchewan, au Manitoba ainsi qu'en Ontario. L'infection a été rapportée dans des grandes agglomérations urbaines comme Toronto, Calgary et même à Montréal et Québec où de 40 à 70 cas par mois ont été recensés.

Le Dr John Conly, co-auteur de l'étude, spécialiste des maladies infectieuses et professeur de médecine à l'université de Calgary, soutient qu'il n'y a pas un jour où il n'a pas à intervenir pour soigner des personnes touchées par cette mégabactérie qui, selon lui, touche beaucoup trop de gens.

L'agent pathogène dont il est question est virulent, résiste aux médicaments et a l'inquiétant potentiel de se répandre. Heureusement, jusqu'à présent, sa prévalence semble faible mais connaît une augmentation dans la plupart des régions du pays.

Il y a déjà eu deux morts de cette mégabactérie, un homme de 30 ans de Calgary et un bébé de seulement trois mois, à Toronto. Tous deux ont succombé à une pneumonie nécrosante ou d'abcès pulmonaires.

Tous les canadiens devraient demeurer vigilants face à cette terrible menace et rapporter tout changement dans leur état de santé aux autorités compétentes.

Vigueur économique à Québec pour 2007

L'économie de la région de Québec pourrait demeurer vigoureuse, en 2007, si l'on se fie à François Dupuis, vice-président du Mouvement Desjardins. Il va même jusqu'à laisser entendre que les montréalais vont envier les gens de Québec puisque la croissance économique et l'emploi y seront beaucoup plus performants.

Voici une citation éloquente: "Avec un taux de chômage autour de 5% contre 8,5% à Montréal, Québec est la championne de la croissance économique"... et vlan! Certes, M. Dupuis prononçait ces paroles devant la gens d'affaires membres de la Chambre de commerce des entrepreneurs de Québec mais tout-de-même, c'est fort encourageant.

Parmi les facteurs qui jouent en faveur de la région de Québec, en 2007, notons la diversification économique qui va se poursuivre, la poussée de la construction ainsi que de nombreux investissements en entreprise qui continueront de se faire sentir.

Côté chiffres, disons qu'avec une croissance de 2,5%, l'an dernier, la région de Québec devance Montréal à 1,8%, voire même les villes concurrentes d'Ottawa, de Toronto, de Vancouver et de Calgary, si l'on compare son taux moyen per capita au cours des cinq dernières années.

Bien sûr, le vieillissement de la population de la région de Québec demeure un défi majeur puisque pour maintenir la croissance actuelle, il faudra trouver le moyen de renouveller la main d'œuvre locale. Notons au passage que sur environ 250,000 nouveaux arrivants en 2006, à peine 1,800 sont venus s'établir à Québec.

4,9MM$ pour de nouveau barrages

Le plus gros projet hydroélectrique de la décennie, au Québec, a débuté le jeudi 11 janvier 2007, dans le Nord-du-Québec.

Deux nouvelles centrales opérées par Hydro-Québec, pour le compte de tous les Québécois...

  • Eastmain-1-A
  • Sarcelle

...et quatre nouveaux barrages seront contruits, au coût de 4,9MM$.

Bien qu'il s'agisse d'un énorme chantier ou envrion 27,000 travailleurs iront refaçonner le paysage, ce projet n'a rien de comparable avec la plus grosse centrale "Robert Bourassa" qui produit sept fois plus d'électricité!

Ensemble, les deux nouvelles centrales produiront 8,5MM de kWh par année partir de 2010 ce qui, pour les mortels que nous sommes, représente approximativement:

  • Presque 2x la consommation électrique de la ville de Laval, en 2006;
  • 5% de la consommation totale d'électricité au Québec, en 2005;
  • L'énergie générée par 1,600 éoliennes par année.

Seule ombre au tableau, la rivière Rupert sera profondément modifiée par les activtés de dérivation et les environnementalistes annonces une catastrophe, notamment en ce qui concerne l'accumulation de mercure. La beauté saisissante des paysages riverains qu'il m'a été donné de voir (en photos) sera également perdue, à jamais.

Si le Québec peut arrêter de vendre son électricité à rabais aux très grandes entreprises afin de la vendre, au prix du marché, à nos voisins ontariens et américains, ces nouvelles installations seront d'autant plus rentables.

Célébrons aussi le fait qu'il s'agisse d'une source d'énergie propre et entièrement renouvellable.

mercredi, novembre 15, 2006

Rabaska et le festival de la censure imposée

Au Québec, il n'y a pas de ports méthaniers, du moins, pas encore!

Rabaska (parrainé par Gaz Métro, Gaz de France et Enbridge) est un des deux groupes de compagnies milliardaires qui entendent changer cet état de fait, pour le meilleur... ou pour le pire.

L'autre projet de terminal de gaz naturel serait pressenti pour être installé à Gros-Cacouna, tout près de Rivière-du-Loup (dans le Bas-St-Laurent), par Petro-Canada et TransCanada Pipelines.

Tous les groupes environnementaux qui se sont manifestés, dans les médias, ont vivement décrié chacun de ces projets mais Rabaska remporte la palme de l'apparence de mépris envers les citoyens avec, par exemple, la tenue de pseudo-séances d'information ou l'unilatéralisme des interventions n'avait d'égal que l'apparente mauvaise foi des responsables des communications qui semblaient calculer, à l'avance, l'effet de chacunes de leurs interventions pour éviter un énième tollé contre leur projet dont on ne sait, à ce jour, vraiment pas grand chose.

Lorsque Rabaska parle de sécurité pour la population, elle prend soin de ne jamais mentionner qu'au États-Unis, des dizaines de projets similaires soulèvent de vives oppositions, sont rejetés ou sont tout simplement tués dans l'œuf.

Le service des relations publiques de Rabaska ne s'est jamais étendu sur le fait qu'aux États-Unis, les autorités locales n'entendent plus permettre de telles installations à moins de 13 km des zones habitées.

Vous avez bien lu, 13 km!

Ni Rabaska, ni Gros-Cacouna ne passerait le test de la recevabilité, aux États-Unis mais ici, au Québec, le rêve des ces groupes commerciaux décidément impérialistes a beaucoup plus de chances de se réaliser. Après tout, le Québec est globalement assez pauvre et les décideurs locaux ne sont pas reconnus pour s'opposer au développement pour de banales questions de sécurité ou de protection de l'environnement... encore moins pour la bien abstraite "qualité de vie" des résidants!

Les citoyens, contrairement à ce qu'aimeraient bien les promoteurs de ces projets, ne s'avèrent pas tous être des débiles profonds.

Probablement au grand désespoir de personnalités régionales comme Ross Gaudreault, du Port de Québec, qui a lâché son procureur Jean-Paul Boily pour museler un simple citoyen, Patrick Plante de l'Île d'Orléans qui a écrit aux lignes de croisières internationales pour leur faire part de ses inquiétudes au sujet du projet soumis à Lévis.

Comme on pouvait s'y attendre, l'intervention de Ross Gaudreault et de ses collègues ratisse large, très large, en tentant d'empêcher quiconque (incluant les journalistes) de parler en mal du projet aux croisiéristes qui transitent par Québec, dont Holland America et Cunard.

De mémoire, c'est le plus spectaculaire affront à la liberté d'opinion que j'ai pu constater dans un pays démocratique. Un affront que le juge admettra, ou pas (souhaitons très fort qu'il rejette une telle pataraffe juridique).

Qui plus est, la directrice du Marché Croisières au Port de Québec, Martine Tremblay, se défend de vouloir museler qui que ce soit... euh! Pardon?

Et oui, Mme Tremblay se joint au refrain de Ross Gaudreault qui prétend qu'un paquet de menteries a été envoyé à toutes les compagnies de croisières qui viennent à Québec... mais je n'ai pas pu trouver un seul document qui explique la nature des supposées menteries contenues dans ces lettres!

C'est dire le manque de sérieux de cette fronde sans commune mesure à la liberté d'expression.

Du reste, Martine Tremblay devrait probablement remettre sa démission pour avoir omis de bien sensibiliser les croisiéristes à la venue possible d'un important terminal méthanier à quelques petit kilomètres de l'endroit où ils "stationnent" leurs milliers de passagers... disons que si les croisiéristes n'en prennent pas note, leur compagnie d'assurance sera plus vigilante!

Il est inconcevable que Mme Tremblay n'ait apparemment pas développé de relations plus étroites avec les compagnies de croisières, au point une simple lettre d'un citoyen concerné serait peut-être suffisant pour faire changer l'itinéraire de ces gigantesques bateaux de croisière.

Disons qu'en toute candeur, je fais partie de ceux qui serait bien réticent à embarquer sur un bateau de croisière qui me fait passer de longues heures à quelques kilomètres d'un important port méthanier.

Faire dodo à proximité d'une bombe (une très, très grosse bombe), ça ne m'aide pas à dormir.

Et vous?

Disons que si la relation entre le Port de Québec et les croisiéristes est "fragile" (dixit M. Gaudreault), il serait temps d'assigner quelqu'un d'autre que Mme Tremblay qui sache comment "solidifier" cette incontournable relation, non?

Ainsi, la stratégie du Port de Québec va de le sens de museler juridiquement tous ceux qui osent remettre en question un projet aussi discutable que Rabaska... quelle approche irritante pour la liberté et quel affront aux payeurs de taxe qui financent directement (et bien malgré eux) cette intervention juridique profondément malsaine.

Si vous croyez que les retombées économiques de Rabaska dans la région en valent la peine, on repassera. Alors que les taxes municipales de Rabaska sont estimées à 7M$ par année, la mise-à-niveau des services d'incendie, pour répondre aux normes minimales pour répondre aux besoins de telles installations méthanières, pourrait dépasser les 20M$ annuellement, en plus du budget actuel, à Lévis.

Je n'ai même pas besoin d'en rejouter, vous voyez presqu'immédiatement pourquoi ce projet n'a aucun bon sens pour les citoyens, payeurs de taxes, à Lévis. L'apparent manque de clairvoyance à la Mairie de Lévis (qui appuie le projet) me sidère, au plus haut point.

Ross Gaudreault dit que Patrick Plante, qui a osé donner son opinion sur Rabaska (vite, courrez vous réfugier dans les jupons de votre procureur, M. Gaudreault), a "dépassé les bornes".

Pour ma part, toute censure dans une société démocratique ne peut que la faire régresser puisqu'elle assume que les citoyens (ou ceux qui pourraient prendre connaissance de l'information) sont incapables de faire preuve de jugement.

Rabaska n'a pas fini de faire couler de l'encre et d'allumer des pixels mais voilà, leur grand allié, Ross Gaudreault, vient de prouver, hors de tout doute, par ses actions qu'en effet, il y a anguille-sous-roche, tellement qu'il faut faire appel à la loi pour museler tous ceux qui auraient l'impétinence de dire ce qu'ils pensent.

Honte sur tous ceux qui brisent l'héritage de nos enfants pour satisfaire aux plus bas instincts de corporatistes étrangers qui ne savent décidément plus où aller (surtout pas aux États-Unis) pour réaliser leurs projets.

Je garde espoir que la région de Québec, joyau du Patrimoine Mondial, ne devienne pas une autre "région-poubelle" qui tentera, pendant des décennies, de se défaire des chaînes contraignantes dans lesquelles leurs aînés les ont contraint, apparemment pour satisfaire à des intérêts plus personnels que favorables à la société.

De ce que j'en sais, je n'ai -aucun- intérêt (même pas économique) à voir Rabaska s'installer près de chez-moi.

Prouvez-moi que j'ai tort et je changerai peut-être d'avis.

J'ai l'esprit ouvert...

vendredi, septembre 22, 2006

Les concours au Québec... un désastre!

Les québécois n'ont pas autant de chances que les autres citoyens nord-américains de gagner dans les innombrables concours offerts partout aux États-Unis et au Canada, à l'exception du Québec.

Encore une fois, le Gouvernement du Québec, cette entité parfois incompréhensible, sanctionne les réglements absurdes (format .pdf) de la Régie des alcools, des courses et des jeux qui exige que tout concours dont la valeur dépasse 100$ soit systématiquement enregistré auprès de l'organisme.

Qui plus est, cet enregistrement s'accompagne systématiquement de "frais" variables selon le prix offert dans le concours.

C'est suffisant pour le Québec soit rayé, en permanence et de manière systématique de tous les concours en Amérique du Nord... même pour des prix dont la valeur ne dépasse pas 100$.

C'est profondément injuste pour les québécois.

La seule raison pour laquelle ce rançonnage odieux se poursuit est parce que le gouvernement encaisse sa part des profits de ce petit manège qui étouffe littéralement les activités de promotion commerciales, au Québec.

Les commerçants en souffrent, les consommateurs en souffrent et tous les citoyens y perdent au change.

Ajoutez à ça le fait que le Québec, au plan légal, s'arrange (grâce à la RACJ) pour avoir l'air de "la bête noire à éviter" et vous comprendrez, ne serait-ce qu'en partie, pourquoi il se créé 10 fois moins d'entreprises au Québec qu'en Ontario, chaque année.

Ouch!

Les concours font parties des coutumes commerciales et ceux qui trichent (la raison d'être de la RACJ, apparemment) forment une infime minorité noyés dans l'éventail colossal d'entreprises qui organisent des concours parfaitement valables... sans avoir besoin de se faire tenir par la main par la RACJ.

Pensez-vous que Procter & Gamble, Johnson & Johnson, Disney et Paramount Pictures sont capables d'organiser un concours sans recevoir la bénédiction de Loto-Québec? Bien sûr que oui, ils en organisent d'ailleurs continuellement (des centaines de concours majeurs, chaque année) et ils sont presque tous (99,9%) interdits aux québécois.

Prenez l'exemple de ce concours banal de 7/11, il est valable pour les résidents de Terre-Neuve mais pas pour ceux du Québec.

Pensez-y!

J'ai tenté d'en parler avec le bureau de mon député mais ça ne donne rien... son parti n'est pas au pouvoir.

Les lettres dans les quotidiens - inutiles!

Tenter de faire entendre raison à la RACJ? Impossible!

En fait, les fonctionnaires de la RACJ à qui j'ai -finalement- pu parler prétendent n'être que des "exécutants" des lois votées à l'Assemblée Nationale. C'est peut-être vrai mais leur attitude (face à l'abus flagrant que leur organisme d'État perpétue chaque jour) est quand même révoltante, à mon humble avis.

J'irais même jusqu'à affirmer que la batterie de réglements abusifs et maternants de la RACJ ressemblent à de l'acharnement bureaucratique.

Qu'en pensez-vous?

Existe-t-il encore un moyen de finir par faire entendre raison au Gouvernement du Québec?

Y a-t-il encore des individus, en politique, pour qui le "gros bon sens" présente encore un minimum d'intérêt?

À vous de me le dire ; )